Parlons de l'actu (articles et autres)

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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar la_loutre » Ven 07 Juin, 11:56 am



Ouais, on en est là... Et ça va pas aller en s'améliorant vu la ligne de conduite du gouvernement...
Les conséquences de 40 ans de décisions politiques (de droite comme de gauche) complètement à côté de la plaque en terme de démographie médicale et de conditions de travail. Ou comment des mecs qui n'y connaissent rien t'imposent une manière de travailler qui pousse les gens à l'erreur ou au suicide (le taux de suicide des médecins est 2.5 fois supérieur à celui de la population générale).

L'étape d'après ? La privatisation de la santé.

Quand à l'hosto il y a plus d'administratifs que de soignants, tu te dis qu'il y a un souci. Quand l'objectif de ces administratifs n'est plus le soin mais la rentabilité, ça donne des médecins, infirmières et aides soignantes au bout du rouleau, et de la médecine des merde avec des situations inacceptables de gens qui meurent sur des brancards aux Urgences après 6 heures sans avoir pu être vu par un toubib.

:evil: :mad: :execution:
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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar taliesin » Lun 10 Juin, 3:55 pm

La loutre. C'est pour ca que je n'en veut pas aux infirmières ou médecins de l’hôpital ou est décéder un de mes proche il y a deux ans...

Sinon juste a coter de chez moi... Les petits hommes verts on débarquer. :shock:

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/baillet-en-france-le-mystere-du-dessin-trace-dans-un-champ-de-cereales-04-06-2019-8086182.php
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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar taliesin » Mar 09 Juil, 12:28 pm

Cet vidéo et sans doute la plus terrifiante et WTF que j'ai vue.... Pourtant j'ai regarder plein de top SJW et suivit plein de page Facebok et de Youtubers qui dénonce les absurdités des PNJ mais la c'est a un degré optimal.



https://www.youtube.com/watch?v=u54cAvqLRpA&t=1783s

Pour ceux qui veule pas se taper 50 minutes de vidéos un petit résumé.

Il s'agit d'une vidéo de 52 minutes sur une université en Amérique tenue par un proviseur ultra progressiste qui veut l'équité absolue sauf que le type et les professeurs on une vision très personnelle de l'équité. Les profs se présente tous comme étant des blancs privilégié et sont dans la repentance permanente... Les choses vont vite dégénéré. Des journée interdit aux blancs, des élèves qui humilieront et insulteront leur profs voir les enfermeront. Mis aux bancs de ceux qui sont pas d'accord et flicage... Barrage a l'entré du campus et milice avec des battes de baseball... Le point culminant étant quand un prof osera dénoncer tout ca...Le pire c'est qu'il s'agit de 30% des élèves qui suivront le délire les autres étant contre mais obliger de la fermer. On se croirait dans le film La vague mais version extrême extrême gauche....

Le pire c'est qu'il n'y avait absolument aucun racisme dans cet jolie université... Et tout ca na en rien contribuer à lutter contre quoi que se soit et na rien apporter de positif...

Petit florilège de qu'on peut y voir.

-Lors d'une réunion les professeurs font mine de monter dans un canoé qui symbolise l'équité et la lutte contre le racisme etc... Sauf que les dirigeants (Les blancs) doivent demander l'autorisation et s'engager dans la lutte contre le racisme le tout avec un écran qui diffuse des image de vague et un mec qui fait du tam tam...

-Une sociologue dit ouvertement que tous les blancs sans exception sont raciste... Chercher a se défendre via des arguments ces du racisme.

-Un prof qui témoigne: lors d'une réunion ils demande des preuves du racisme qui sévis dans l'université afin de lutter contre celui-ci... Ses collègues et le proviseur lui dise que poser la question c'est du racisme.

-Lors de la journée ou les blancs sont invité à ne pas venir au campus le prof mentionné ci dessus écris une lettre ou il il explique avec des arguments censé et logique qu'il ne fera pas cet journée et qu'il est contre. La lettre sera diffusé dans le journal du lycée et les élèves s'en prendront a lui et le traiteront de raciste sans qu'il ne puisse rien dire, à partir de la il sera fliqué en permanence par les PNJ.

-Point culminant quand le prof sera entouré d’élève hystérique qui exigeront sa démission a un point que les policiers doive intervenir... La c'est la débandade total les élèves blancs seront appeler a faire bouclier devant les élèves noirs car tous les flics sont des tueurs raciste et d'ailleurs l'intervention de la police sera interpréter de cet te manière une décentes de police fasciste qui était la uniquement pour casser du noir.

-Un prof qui décide de réagir en pointant un élève du doigt sera interpréter comme une agression et sera bien plus transformer en agression physique... Le prof sera sommer de s'expliquer et de rendre compte devant tous le campus avec humiliation en prime...

-A un moment les élèves débarque a une réunion de départ a la retraite d'un prof... Ceux-ci sont entre eux et mange du gâteau tranquillement quand les élèves arrive avec un air supérieur une prof se léve et toute bégayante leur demande se qu'ils peuvent faire pour eux... Humiliation et leçon de moral sur les vilain facho qui mange du gâteau pendant que les pauvres élèves racisé sont victime de racisme... Le gâteau sera voler en prime.

-Devant l'ampleur de la crise qui sévit les dirigeant organise une réunion ou des sièges et de la nourriture seront réservé en priorité pour les noirs... Comme d'habitude le corps professoral sera insulté et l'un des moments fort sera quand un élève demandera au proviseur d’arrêter de faire des gestes avec ses mains en parlant. Il s’exécutera... Et présentera des excuses... Rire des élèves...

Dernier moment quand les prof seront enfermer et qu'un élève leur dira clairement d'un air arrogant qu'ils devront trouver des solutions pour la lutte contre le racisme, qu'ils recevront tout se dont ils on besoin... L'un des prof "j'ai besoin d'aller au toilette", "retient toi"

Tout ca était filmer

Le lycée deviendra la risée des état uni via la diffusion des vidéos. Le proviseur devra rendre des comptes et le prof mentionner plus haut recevra 500.000€ de dédommagement et intérêt et le nombre d’inscrit à chuter drastiquement.

C'est fou quand même plus on avance et plus se monde devient taré et malsain... Car qu'on ne si trompe pas se genre de personne sévisse aussi en France vue qu'ils ne font que pomper tous leur délire des états unies avec dix ans de retard...

Mais à part ca certain vont encore débarquer pour dire que c'est moi qui est un probléme. :lol!:
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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar taliesin » Sam 13 Mars, 2:12 pm

Ca fait un moment que j'ai pas poster. Je me doute que plus grand monde passe par ici mais j'ai tout de méme une traduction d'un article inintéressant sur les université aux états unis.

Un article sur les parents qui s’inquiète de la prise de contrôle de l’idéologie SJW dans les universités c'est juste effroyable.

La source de l'article.

https://www.city-journal.org/the-miseducation-of-americas-elites

A savoir que le journaliste et une personne de gauche qui est membre d'une fondation contre l’intolérance et le racisme qui a du quitter son poste au New York times a cause de la prise de contrôle de l'idéologie de gauche de plus en plus sectaire.

L'article traduit (trés gros pavé)
Spoiler: 
Les dissidents utilisent des pseudonymes et éteignent les images de leurs vidéos lorsqu’ils se contactent via le logiciel de discussion en ligne Zoom. Ils coordonnent généralement les entraînements de football et les covoiturages, et désormais ils se réunissent pour élaborer des stratégies. Ils disent qu’ils pourraient subir des conséquences sérieuses si quelqu’un savait qu’ils discutent ensemble.

Mais ces derniers temps, la situation est devenue trop grave pour les courriels ou les plaintes lors des conférences téléphoniques. Ainsi, un week-end récent, dans une rue verdoyante de West Los Angeles, ils se sont réunis en personne et m’ont invitée à les rejoindre.

Dans une cour derrière une maison de quatre chambres, dix personnes étaient assises dans un cercle de chaises Adirondack en plastique et mangeaient des sacs de Skinny Pop. Ce sont les rebelles : des parents aisés de Los Angeles qui envoient leurs enfants à Harvard-Westlake, l’école privée la plus prestigieuse de la ville.

Selon les standards américains, ils sont plutôt riches. Selon les standards de Harvard-Westlake, ils sont dans la moyenne. Ce sont des couples à deux carrières qui attribuent leur propre réussite non pas aux liens familiaux ou à la richesse héritée, mais à leur propre éducation. Il leur semble donc plus qu’ironique qu’une école qui coûte plus de 40 000 dollars par an – une école où Charlie Munger, le bras droit de Warren Buffett, et Sarah Murdoch, l’épouse de Lachlan et la belle-fille de Rupert, siègent au conseil d’administration – enseigne aux élèves que le capitalisme est le mal.

Mais pour la plupart de ces parents, la diabolisation du capitalisme est le moindre de leurs soucis. Leurs enfants racontent avoir peur de parler en classe. Avant toute chose, ils craignent que le nouveau plan de l’école pour devenir une “institution antiraciste” (dévoilé en juillet dernier dans un document de 20 pages) ne pousse leurs enfants à faire une fixette sur la race et à lui accorder de l’importance d’une manière qui leur semble grotesque.

“J’ai grandi à L.A., et l’école de Harvard a certainement eu du mal avec les questions de diversité. Les histoires que certains ont exprimées depuis l’été semblent totalement légitimes”, déclare l’un des pères. Il dit qu’il ne voit pas d’inconvénient à ce que l’école fasse davantage d’efforts pour redresser les torts du passé, notamment en intégrant davantage de voix des minorités dans le programme d’études. Ce qui lui pose problème, c’est ce mouvement qui dit à ses enfants que l’Amérique est un mauvais pays et qu’ils portent une culpabilité raciale collective.

“Ils font en sorte que mon fils se sente raciste à cause de la pigmentation de sa peau”, déclare une mère. Une autre pose une question au groupe : “En quoi le fait de braquer les projecteurs sur la race permet-il d’améliorer la façon dont les enfants se parlent entre eux ? Pourquoi ne peuvent-ils pas tous être les gentils de l’histoire [‘Wolverines’ dans le texte original] ?” (Harvard-Westlake a refusé de commenter).

Ce groupe de parents de Harvard-Westlake est l’un des nombreux collectifs qui s’organisent discrètement dans tout le pays pour lutter contre ce qu’il décrit comme un mouvement idéologique qui a pris le contrôle de leurs écoles. Cette histoire est construite sur des entretiens avec plus de deux douzaines de ces dissidents – enseignants, parents et enfants – dans des écoles préparatoires d’élite dans deux des États les plus démocrates du pays : New York et la Californie.

Ces parents réunis discrètement disent que pour chacun d’entre eux il en existe beaucoup plus qui sont, eux, trop effrayés pour s’exprimer. “J’ai parlé à au moins cinq couples qui disent : Je comprends. Je pense comme vous. C’est juste que je ne veux pas d’histoires en ce moment”, raconte une mère. Ils sont tous impatients que leur histoire soit racontée, mais aucun d’entre eux ne veut me laisser utiliser son nom. Elles craignent de perdre leur travail ou de nuire à leurs enfants si leur opposition à cette idéologie était connue.

“L’école peut vous demander de partir pour n’importe quelle raison”, a déclaré une mère de Brentwood, une autre école préparatoire de Los Angeles. “Vous serez alors mis sur la liste noire de toutes les écoles privées et serez connu comme étant raciste, ce qui est pire que d’être traité de meurtrier.”

Un parent d’élève dans une école privée, né dans une nation communiste, me dit : “Je suis venu dans ce pays en échappant à la même peur des représailles que ressent maintenant mon propre enfant.” Un autre a plaisanté : “Nous devons nourrir nos familles. Oh, et payer 50 000 dollars par an pour que nos enfants soient endoctrinés.” Un enseignant de la ville de New York l’a exprimé de la manière la plus concise : “Parler contre, c’est mettre en danger votre réputation.”

Les parents qui se sont élevés contre cette idéologie, même de manière privée, disent que cela ne s’est pas bien passé. “J’ai discuté avec un ami, et lui ai demandé : ‘Y a-t-il quelque chose à propos de ce mouvement que nous devrions remettre en question ?'”, a déclaré un père dont les enfants sont dans deux écoles préparatoires de Manhattan. “Et il m’a répondu : ‘Mec, tu entres sur un terrain dangereux pour notre amitié’. J’ai eu suffisamment de ces conversations pour savoir ce qui en résulte.”

Cette crainte est partagée, profondément, par les enfants. Pour eux, il ne s’agit pas seulement de la peur d’avoir une mauvaise note ou de se voir refuser une recommandation pour une université, bien que cette peur soit puissante. C’est la peur de la honte sociale. “Si vous publiez mon nom, cela ruinerait ma vie. Les gens m’attaqueraient même pour avoir remis en question cette idéologie. Je ne veux même pas que les gens sachent que je suis capitaliste”, m’a dit un étudiant de l’école Fieldston à New York, commentaire repris par d’autres étudiants avec qui j’ai parlé. (Fieldston a refusé de faire des commentaires pour cet article.) “Les enfants ont peur des autres enfants”, dit une mère de Harvard-Westlake.

Cette atmosphère rend leurs enfants anxieux, paranoïaques, peu sûrs d’eux, et les isole même de leurs amis proches. “Mon fils savait que je vous parlais et il m’a supplié de ne pas le faire”, m’a dit une autre mère de Harvard-Westlake. “Il veut aller dans une grande université, et il m’a dit qu’une seul mauvais propos de ma part causerait notre perte. On est quand même aux États-Unis d’Amérique. C’est quoi ce délire ?”

Elles sont les élites des Etats-Unis – des familles qui peuvent se permettre de payer quelque 50 000 dollars par an pour que leurs enfants soient préparés à entrer dans les eating clubs de Princeton et les sociétés secrètes de Yale, à suivre la trajectoire qui les feront maitres – pardon, maître.sse.s – du monde. Les idées et valeurs qui leur sont inculquées influencent le reste d’entre nous.

Ce n’est pas la seule raison pour laquelle cette histoire est importante. Ces écoles sont appelées écoles préparatoires parce qu’elles préparent les princes de l’Amérique à prendre leur place dans ce que l’on nous dit être notre méritocratie. Rien ne se passe dans une école préparatoire de haut niveau qui ne soit le miroir de ce qui se passe dans une université d’élite.

Qu’est-ce que cela dit de l’état actuel de cette méritocratie, quand celle-ci veut des enfants qu’ils maîtrisent la théorie critique de la race et la “fragilité blanche”, même si cette connaissance se fait au détriment de Shakespeare ? “Les universités veulent des enfants – des clients – qui vont être pré-alignés sur certaines idéologies issues de ces universités”, explique un professeur de STEM [science, technology, engineering, and mathematics] dans l’une des prestigieuses écoles préparatoires de New York. “J’appelle cela le sevrage-woke. Et c’est le produit que des écoles comme la mienne proposent.”

Les parents avec lesquels j’ai parlé pour cette histoire sont avisés et intelligents : ils se rendent compte qu’il est étrange – au mieux – qu’une école comme Harvard-Westlake parle constamment de justice sociale alors qu’elle dépense plus de 40 millions de dollars dans un nouveau complexe sportif hors campus. C’est une école qui envoie un rapport annuel à chaque famille de Harvard-Westlake, listant les dons des parents. L’année dernière, le groupe “Heritage Circle” (dons de 100 000 dollars ou plus) comprenait Viveca Paulin-Ferrell et Will Ferrell. Une patte rouge à côté des noms de Jeanne et Tony Pritzker indiquait plus d’une décennie de dons cumulés.

Les parents disent que c’est une école où donner plus vous donne plus. Les gros donateurs sont invités à des dîners spéciaux et, surtout, reçoivent du temps et de l’attention de la part des responsables. Pendant ce temps, leurs enfants apprennent la politique radicale-chic qui, bien sûr, n’implique rien de vraiment radical, comme le serait la redistribution de la dotation.

“Ces écoles sont le privilège du privilège du privilège. Elles disent sans cesse qu’elles sont axées sur l’inclusion. Mais elles sont par définition excluantes. Ces écoles sont pour le sommet de la société”, me dit une jeune mère de Manhattan.

En Amérique, le pouvoir consiste désormais à parler le woke, une langue très complexe et en constante évolution. La Grace Church School de Manhattan, par exemple, propose un guide de 12 pages sur la “langue inclusive”, qui décourage les gens d’utiliser le mot “parents” – on préfère “gens” – ou de poser des questions comme “quelle est votre religion ?”. (Lorsqu’on lui a demandé de commenter, le révérend Robert M. Pennoyer II, directeur adjoint de l’école, a répondu : “Grace est une école épiscopale. Dans le cadre de notre identité épiscopale, nous reconnaissons la dignité et la valeur à toute l’humanité.” Il a ajouté que le guide vient “de notre désir de promouvoir un sentiment d’appartenance pour tous nos élèves”). Un professeur d’anglais de Harvard-Westlake accueille ses élèves après l’été en disant : “Je suis une femme blanche queer d’origine européenne. J’utilise les pronoms [ elle | elle ] mais je suis également à l’aise avec les pronoms [ elles | elles ].” Elle a joint une “lettre de soins personnels” citant Audre Lorde : “Prendre soin de moi n’est pas de la complaisance, c’est de l’auto-préservation, et c’est un acte de guerre politique.”

Malheur à l’enfant de la classe ouvrière qui arrive au collège et prononce Latino au lieu de “Latinx”, ou qui trébuche dans la conjugaison des verbes parce qu’un camarade de classe préfère utiliser les pronoms elle/elles. La maîtrise du woke est un marqueur de classe efficace et la clé pour que ces princes conservent leur statut à l’université et au-delà. Les parents le savent, et c’est pourquoi le woke est devenu la lingua franca des meilleures écoles préparatoires du pays. Comme le dit une mère de Los Angeles : “C’est ce que font toutes les universités, donc nous devons le faire. Le raisonnement est le suivant : si Harvard le fait, c’est que ça doit être une bonne chose.”

“Je suis dans une secte. Enfin, ce n’est pas tout à fait ça. C’est plutôt que la secte est tout autour de moi et j’essaie d’empêcher mes enfants d’en devenir membres.” Il parle comme un dissident de l’Église de la Scientologie, mais il est professeur de mathématiques dans l’un des lycées les plus huppés de New York. Il n’est pas politiquement conservateur. “J’ai étudié la théorie critique ; j’ai vu Derrida parler quand j’étais à l’université”, dit-il, “donc quand cette idéologie est arrivée dans notre école ces dernières années, j’ai reconnu le vocabulaire et je savais ce que c’était. Mais c’était sous une forme mutée.”

Cet enseignant me parle parce qu’il est alarmé par les conséquences de cette idéologie sur ses élèves. “J’ai commencé à voir ce qui arrivait aux enfants. Et c’est ce que je n’ai pas pu supporter. Ils sont éduqués dans le ressentiment et dans la peur. C’est extrêmement dangereux.”

À trois mille kilomètres de là, à Los Angeles, un autre enseignant d’école préparatoire dit quelque chose de similaire. “Cela apprend aux gens qui possèdent tant à se voir comme des victimes. Ils pensent subir l’oppression alors qu’ils sont dans l’une des écoles les plus huppées du pays.”

Il semble que cela fonctionne. Une mère de Los Angeles me raconte que son fils s’est récemment entendu dire par son ami, qui est noir, qu’il était “intrinsèquement opprimé.” Elle était incrédule. “Ce gamin est multimillionnaire”, a-t-elle dit. Mon fils a dit à son ami : “Explique-moi ça. Pourquoi te sens-tu opprimé ? Qu’est-ce que quelqu’un a fait pour que tu te sentes moins bien ?”. Et l’ami a répondu : ‘La couleur de ma peau’. Ça m’a sidéré.”

Le programme scientifique de Fieldston ferait défaillir n’importe quel parent. Les cours facultatifs pour les élèves de première et terminale, selon le site web de l’école, comprennent l’immunologie, l’astronomie, les neurosciences et la pharmacologie.

Mais la physique est différente de nos jours. “On ne les appelle plus les lois de Newton”, m’informe une élève de l’école. “Nous les appelons les trois lois fondamentales de la physique. Ils disent que nous devons ‘décentrer la blancheur’, et que nous devons reconnaître qu’il n’y a pas que Newton en physique.”

Un de ses camarades de classe dit qu’il essaie de suivre “les cours factuels, pas les cours d’identité”. Mais qu’il est de plus en plus difficile de faire la distinction entre les deux. “J’ai pris Histoire des États-Unis en pensant que lorsqu’on apprenait l’histoire des États-Unis, elle était peut-être structurée par périodes avec ce qui s’est passé sous chaque présidence. Mais nous avons étudié différents groupes marginalisés. C’est comme ça que c’était structuré. Je n’ai entendu qu’une poignée de noms de présidents en classe.”

Brentwood, une école qui coûte 45 630 dollars par an, a fait les gros titres il y a quelques semaines lorsqu’elle a organisé des “sessions de dialogue et de renforcement de la communauté” ségréguées sur le plan racial. Mais lorsque je parle avec un parent d’un élève de collège de cette école, c’est du programme d’anglais de leur enfant qu’ils veulent parler. “Ils ont remplacé tous les livres sans rien dire et sans même en informer les parents.” Le programme ne comporte plus de classiques du style “The Scarlet Letter”, “Little Women”, “To Kill a Mockingbird” et “Lord of the Flies”. Parmi les nouveaux livres : “Stamped: Racism, Antiracism, and You”, “Cher Martin”, “Chère Justice”, et “Yaqui Delgado veut vous botter le cul”.

“Le doyen m’a dit, en gros, qu’il était important d’évoluer avec son temps”, a déclaré le parent de Brentwood. Dans une déclaration, le directeur de la communication de Brentwood a dit : “La diversité, l’équité et l’inclusion sont des composantes essentielles de notre éducation et de notre communauté à l’école Brentwood. Les événements de l’été dernier ont créé un appel à l’action pour nous tous, dans notre communauté scolaire et au-delà.” L’école Brentwood a annoncé un début de journée retardé le 10 mars pour l’école primaire “en raison de l’étude du livre de notre faculté sur la fragilité blanche”.

À Fieldston, un cours facultatif est proposé aux lycéens de première et de terminale, intitulé “Historiser la blancheur”. Dans l’école Grace Church, les élèves de terminale peuvent suivre un cours intitulé “S’allier : Pourquoi ? Qui ? et comment ? Le programme comprend un livre auto-édité intitulé “Complices, Pas Alliés” qui déclare que “le rôle d’un complice dans la lutte anticoloniale est d’attaquer les structures et les idées coloniales”, illustré de la photographie d’une voiture de police en feu. Harvard-Westlake, dans son vaste plan antiraciste annoncé cet été, a inclus “la refonte du cours d’histoire des États-Unis de première dans une perspective de théorie critique des races”, parmi de nombreux autres objectifs similaires.

Selon les parents, remettre en question l’un ou l’autre de ces changements de programme, c’est se rendre suspect : “Chaque fois que je participe à une discussion de groupe avec des parents de l’école, à l’exception de mon groupe de parents inquiets, ils ont l’habitude d’humilier/culpabiliser [to shame] toute personne qui partage quoi que ce soit de vaguement politique ou qui s’écarte du discours du groupe”, m’a écrit une mère de Brentwood. “Une fois que quelqu’un humilie/fait culpabiliser [to shame] une personne, beaucoup d’autres sont d’accord. Chaque fois que je prends la parole pour défendre ceux visés, ils essaient de me faire la même chose.”

Dans cette vision du monde, la complexité des choses est elle-même une forme de racisme, la nuance est une phobie, et le scepticisme est seulement une façon de feindre d’être sérieux et responsable. Ibram Kendi, auteur de How to Be an Antiracist, a récemment exposé clairement cette logique sur Twitter : “Le cœur du racisme bat au rythme du déni. Et trop souvent, plus le racisme est puissant, plus le déni l’est aussi.”

Un enseignant m’a raconté qu’on lui avait demandé d’enseigner un programme antiraciste qui comprenait une “pyramide” de la suprématie blanche. Au sommet se trouvait le génocide. En bas, il y avait les “deux côtés pour chaque histoire”.

“‘Deux côtés pour chaque histoire’, a-t-il dit. “C’était sur la pyramide raciste.”

Mais la conséquence la plus importante de l’idéologie woke n’est pas un programme d’enseignement moins anglais. C’est que cette idéologie, qui semble toucher tous les aspects de l’éducation, a changé la perception que les enfants ont d’eux-mêmes.

Considérez cette histoire, de Chapin, l’école huppée pour filles de l’Upper East Side, impliquant une fille blanche dans les petites classes qui est rentrée à la maison un jour et a dit à son père : “Toutes les personnes à la peau claire n’aiment pas les personnes à la peau foncée et sont méchantes avec elles.” Le père fut horrifié lorsqu’elle expliqua que c’était ce que ses professeurs lui avaient appris. “Je lui ai dit : ce n’est pas ce que nous pensons dans cette famille”. Il faut jeter un coup d’œil aux différents groupes d’affinité de Chapin, qui sont devenus de rigueur dans toutes ces écoles. (Chapin n’a pas répondu à une demande de commentaire).

Pour les lycéens, le message est plus explicite. Un élève de Fieldston raconte qu’on dit souvent aux étudiants que “si vous êtes blanc et de sexe masculin, vous passez après pour parler”. Cela est considéré comme une redistribution normale et nécessaire du pouvoir.

À Harvard-Westlake, l’école a récemment fait passer un test de préjugés implicites aux élèves de dixième année. Officiellement c’était facultatif, mais plusieurs parents avec lesquels j’ai parlés m’ont dit que leurs enfants se sentaient obligés de le passer. Une mère m’a confié que son fils lui avait dit : “Maman, je viens de découvrir que j’étais raciste et que je préférais les Européens blancs”. Son enfant est métis. “Entendre mon enfant rentrer à la maison et s’être faire dire par son école qu’il était un raciste… j’étais effarée. J’étais tellement, tellement en colère.”

Un parent de Brentwood dit qu’elle a essayé, à petites touches, de s’opposer à cela. “Ils disent que je ne peux pas comprendre parce que ma peau est blanche”. On apprend à des enfants comme le sien à renoncer à l’ambition et à céder des postes qu’ils pourraient gagner en travaillant dur à d’autres plus marginalisés. “Mon enfant me pose des questions évidentes comme : Si je travaille vraiment dur, ne devrais-je pas être récompensé ?”

Tout cela “m’a fait réfléchir davantage sur la race”, a déclaré un adolescent de Manhattan. Le programme scolaire, a-t-il expliqué, essayait de lui apprendre à être obsédé par sa blancheur, à l’opposé de ce que ses parents lui avaient appris à faire. Faire en sorte que les élèves se séparent par race dans des groupes d’affinité est raciste, a-t-il dit. “Martin Luther King condamnerait mon école.”

Certains élèves se rebellent, ce qui, dans ce cas, est le présage d’un futur républicain. Mais d’autres adhèrent à cette idéologie, ce qui a créé des conflits avec les parents qui n’y adhèrent pas. “L’école a pris le rôle de guide moral, et je suis la personne irritante en arrière-plan qui ne comprend pas vraiment les choses”, déclare une mère de Harvard-Westlake.

Les enfants apprennent donc comment fonctionnent les nouvelles règles de l’apprentissage woke. L’idée de mentir pour faire plaisir à un professeur semble être un phénomène venu d’Union soviétique. Mais les lycéens avec lesquels j’ai parlés m’ont dit qu’ils vivaient des versions de cela, y compris en reprenant des points de vue auxquels ils ne croient pas dans les devoirs afin que leurs notes ne soient pas affectées.

À Brooklyn, un professeur de STEM connu pour être sympathique auprès des élèves sceptiques a ri en me racontant la dernière absurdité : des élèves lui ont dit que leur cours d’histoire avait une unité sur Beyoncé, et ils se sont sentis obligés de dire qu’ils aimaient sa musique, même s’ils ne l’aimaient pas. “J’ai pensé : ils n’ont même pas le droit d’avoir leurs propres préférences musicales”, a-t-il dit. “Qu’est-ce que cela signifie quand vous ne pouvez même pas dire la vérité sur la façon dont la musique vous affecte ?”. Une professeur d’anglais de Los Angeles reconnaît tacitement le problème : elle demande à la classe de couper l’image du logiciel Zoom et demande à chaque élève de rendre son nom anonyme afin qu’ils puissent avoir des discussions désinhibées.

Il n’existe pas de données d’enquête fiables sur la liberté d’expression parmi les lycéens, mais la semaine dernière, l’Heterodox Academy a publié son rapport annuel d’enquête sur l’expression dans les campus, qui a révélé qu’en 2020, 62 % des étudiants universitaires interrogés “sont d’accord pour dire que l’ambiance du campus empêche les étudiants de dire ce en quoi ils croient.”

Avec le bouche-à-oreille, les parents essaient de savoir quelles sont les écoles privées de leur ville à l’écart de cette idéologie, si elles existent. Ils me demandent si j’en connais. “Je ne sais pas où le mettre. Je le change d’école et à chaque fois, c’est la même chose. Mais j’ai un nœud à l’estomac à l’idée de le renvoyer en troisième année”, déclare une mère de la Riverdale Country Day School dans le Bronx, une préoccupation partagée par de nombreux parents. (Riverdale a refusé de commenter).

Lorsque j’ai commencé à travailler sur cette histoire, je n’avais pas beaucoup de sympathie pour ces parents. Quelques 18 millions d’élèves de l’enseignement public n’ont pas mis les pieds à l’école l’année dernière. Une étude publiée début décembre par McKinsey and Co. a révélé que l’apprentissage virtuel nuisait à tous les élèves, mais surtout aux élèves de couleur : l’école à distance les faisait reculer de trois à cinq mois en mathématiques, par exemple. Ces chiffres ne rendent pas compte des effets dévastateurs, dont les idées suicidaires, que l’an dernier a eus sur ce que les experts appellent déjà une génération perdue.

Les parents dont il est question dans cette histoire ne sont pas des parents sans autre choix. La plupart ont le capital – social et matériel – pour retirer leurs enfants de l’école et engager des tuteurs privés. Le fait qu’ils ne s’expriment pas me semble être de la lâcheté, voire pire.

La réponse cynique à leur silence : une inquiétude quant à la viabilité de l’Ivy League [universités prestigieuses du Nord-Est] et d’autres écoles d’élite. “Il y a définitivement des rumeurs selon lesquelles l’école a, disons, trois choix pour Duke et que si vous vous opposez à cela, votre enfant sera évincé”, dit une mère.

Une autre explication est la pensée de groupe et la pression sociale. “Parfois, les personnes les plus intelligentes sont les plus faciles à tromper”, déclare un père qui a récemment transféré son fils d’une école à une autre qu’il juge marginalement meilleure. “Si vous avez pris la décision d’entrer au conseil d’administration de Dalton en ayant épousé toutes ces opinions gauchistes depuis toujours et que vous voulez que votre enfant entre à Harvard, vous n’allez pas vous lever et dire ‘attendez une seconde, les gars’. Vous n’allez juste pas le faire. La plupart des gens veulent être membres du club.”

Je pense qu’il est vrai que beaucoup de gens préfèrent violer leurs principes déclarés plutôt que d’être exclus de leur réseau social. Mais cette situation va au-delà du fait d’être relégué à une mauvaise table au gala de Robin des Bois. Résister à cette idéologie, c’est aller à l’encontre de l’ensemble du monde institutionnel.

Il ne s’agit pas seulement de Dalton, une école qui s’est engagée à être “visiblement, vocalement et structurellement antiraciste”. Bain & Company [cabinet international de conseil en stratégie et management] tweete sur le “Womxn’s History Month”. La chaîne Cartoon Network implore les enfants de “voir la couleur”. Les employés de Coca-Cola ont récemment reçu l’instruction d'”être moins blancs”. Vous ne pouvez pas acheter ou vendre les livres devenus récemment problématiques du Dr. Seuss sur eBay. Cette idéologie ne dit pas ses vérités au pouvoir. Elle est le pouvoir.

Le plus alarmant est que cette idéologie est de plus en plus répandue dans les écoles publiques locales. Le nouveau chancelier des écoles de la ville de New York est un partisan convaincu de la théorie critique de la race. À Burbank, le district scolaire vient de dire aux enseignants des collèges et lycées d’arrêter d’enseigner “To Kill a Mockingbird” et “Of Mice and Men”. Le district scolaire de Sacramento encourage la ségrégation raciale par le biais de “groupes par affinité raciale”, où les élèves peuvent “cultiver la solidarité raciale et la compassion et se soutenir mutuellement pour faire face à l’inconfort, au désarroi et à l’insensibilité qui accompagnent souvent le processus de réveil des Blancs sur la race”. Le district scolaire de San Diego a récemment organisé une formation au cours de laquelle on a dit aux enseignants blancs qu’ils “assassinent l’esprit” des enfants noirs.

“Je ne veux pas être émotive, je me sens juste impuissante”, a déclaré une mère en larmes. “Je regarde l’école publique et je suis tout aussi mortifiée. Je n’arrive pas à croire ce qu’ils font à tout le monde. J’ai trop peur. J’ai trop peur de parler trop fort. Je me sens lâche. Je fais juste des petites vagues.” Un autre me dit : “C’est la peur du châtiment. Notre fille serait-elle mise au ban de la société ? Est-ce que les gens nous ostraciseraient ? C’est déjà arrivé.”

J’ai une amie à New York qui est la mère d’un enfant de quatre ans. Elle semble être exactement le genre de parents que ces écoles voudraient attirer : une entrepreneuse prospère, une féministe et une Manhattanienne convaincue. Elle avait rêvé d’envoyer sa fille dans une école comme Dalton. Un jour, à la maison, en plein milieu du processus d’inscription, elle dessinait avec sa fille, qui lui a dit avec désinvolture : “J’ai besoin de dessiner dans ma propre couleur de peau.” La couleur de la peau, a-t-elle dit à sa mère, est “vraiment importante”. Elle a dit que c’était ce qu’elle avait appris à l’école.


En sachant que tout ca sera prochainement la norme en France... Mais j'imagine que c'est moi qui suit un facho complotiste d’après certain ici. D'ailleurs personnes n'a rien dit sur mon dernier post sur Evergreen.
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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar naossano » Sam 13 Mars, 6:49 pm

D'un côté, on a la propagande extrémiste qui véhicule un racisme anti ethnie majoritaire, mais de l'autre, le racisme anti-minorité est toujours là dans les fait. Si on pouvait utiliser toute l'énergie qui sert actuellement à se faire des ennemis gratuits, dans une meilleure direction, on aurait résolu pas mal de problèmes. Mais c'est tellement plus fun de se taper sur la gueule.
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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar taliesin » Dim 14 Mars, 1:00 pm

naossano a écrit:D'un côté, on a la propagande extrémiste qui véhicule un racisme anti ethnie majoritaire, mais de l'autre, le racisme anti-minorité est toujours là dans les fait. Si on pouvait utiliser toute l'énergie qui sert actuellement à se faire des ennemis gratuits, dans une meilleure direction, on aurait résolu pas mal de problèmes. Mais c'est tellement plus fun de se taper sur la gueule.


Je voit surtout des parents perdue et désabusé qui veulent que leur enfant soi épanoui correctement à l'école et non rabaissé et vue comme le mal incarné a cause de leur couleur de peau. Tu a des phrases assez choquant quand même comme le gars qui dit avoir échapper aux communisme pour au final voir la même chose se reproduire.

En France on voit que toute se théorie se répand... Il y a quelques mois encore on parler pas de "cancel culture". On voit qu'a science po ca prend de l'ampleur et perso je ne considère pas la France comme un pays raciste.

On pend pas les homos a des grues ou on ne les jette pas du haut des immeubles par exemple. Il est bien plus simple pour un Algérien d'avoir la nationalité Française que l'inverse.

Tout se courant de pensé et profondément raciste car basé sur la couleur de peau. On voit des articles avec comme titre il y a trop de blancs dans telle secteurs et personne ny trouve rien a redire. Les personnes sont juste ultra revenchard et veulent juste le pouvoir. Rien de nouveau...

Pour ceux qui me traitait de complotiste vous avez pas remarqué que toute ses théories de racisme systémique etc sont de la théorie, du complot puissance 1000?

Il y a trop de blanc dans la viticulture, dans les musées etc... Le principe du racisme systémique (sans doute la chose qui illustre le plus mon propos), que tout les blancs sont responsable de tout les malheurs de la planète, des termes et des nouveau mot inventé a l'infini.

On est en plein dedans.
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Re: Parlons de l'actu (articles et autres)

Message non lupar taliesin » Ven 04 Juin, 12:00 pm

Moi et les enfants dans les années 90.

-Finit ton assiette Taliesin, les pauvres Africains qui meurent de faim ils seraient bien content d'avoir se que tu as.

2021.

https://twitter.com/SICPCommissaire/status/1400493043397148676
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